Avec ses récentes sanctions liées au dopage urinaire, l'UCI a ravivé un vieux débat de fond dans le monde du cyclisme : jusqu'où peut-on réglementer un sport dont les principaux adversaires ne sont pas seulement les concurrents et les montagnes, mais parfois tout simplement la propre physiologie de l'athlète ? Que se passe-t-il donc lors d'une miction ?