Tour de France 2026Les vélos des trois premiers du classement de la montagne

Sandra Schuberth

 · 31.07.2026

Richard Carapaz, en maillot à pois, lors de la 21e étape du Tour de France 2026
Photo : Getty Images / Tim de Waele
Les vélos des trois meilleurs grimpeurs du Tour de France 2026 : nous vous présentons les machines sur lesquelles Richard Carapaz, Tadej Pogačar et Valentin Paret-Peintre ont roulé.

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Le classement de la montagne, c'est-à-dire celui qui détermine le maillot à pois, se joue en fonction des points attribués lors du franchissement des ascensions classées. Le nombre de points attribués varie en fonction du niveau de difficulté : 20 points pour le premier sur une ascension hors catégorie, 10 pour la 1re catégorie, 5 pour la 2e, 2 pour la 3e et seulement 1 point pour la 4e catégorie (les points étant répartis entre plusieurs coureurs selon le classement). À l'issue du Tour, c'est celui qui aura accumulé le plus de points sur l'ensemble des ascensions qui sera en tête du classement.

1re place : Richard Carapaz (EF Education-EasyPost, 156 points) – Cannondale SuperSix Evo

Carapaz mène la course Cannondale SuperSix Evo, grâce auquel l'équipe adopte une stratégie à vélo unique : que ce soit sur les étapes de plat ou en haute montagne, c'est toujours le même vélo aérodynamique polyvalent qui est utilisé ; ce n'est que lors des contre-la-montre que l'équipe opte pour le vélo de contre-la-montre SuperSlice. Le vélo de l'équipe, le SuperSix Evo, est équipé d'un groupe SRAM Red AXS, de pneus Vittoria et de roues Vision Metron RS. Lors du test réalisé par TOUR, la version Shimano testée (LAB71, avec un autre choix de roues) a obtenu la meilleure note de 1,5 avec 205 watts en soufflerie et un poids total de 6,89 kilos – à égalité avec le Specialized Tarmac, le Canyon Aeroad et le Scott Foil.

2e place : Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG, 100 points) – Colnago Y1Rs

Pogačar a pris le départ du Tour de France 2026 avec deux vélos Colnago : le vélo de course aérodynamique Y1Rs pour les étapes sur route et son nouveau vélo de contre-la-montre TT2 – même en haute montagne, il n’est jamais passé à un modèle plus léger. Son Y1Rs (taille 54, Shimano Dura-Ace Di2, manivelles de 165 mm, roues ENVE SES 4.5 Pro) pèse, selon Colnago, 7,07 kilos, ce qui n’est pas très loin du poids minimum imposé par l’UCI, fixé à 6,8 kilos. Il faut savoir que le Slovène allège son vélo à l’aide de toutes sortes de pièces de tuning : les plateaux en carbone et les petites pièces légères du fournisseur Carbon-Ti ne sont généralement pas présents sur le vélo de série. Lors du test en soufflerie réalisé par le magazine TOUR, le Y1Rs a obtenu de très bons résultats en aérodynamisme avec 204 watts, sans toutefois atteindre les meilleures performances ; en outre, il a nettement péché en termes de rigidité et de confort, ce qui lui vaut une note globale de 2,1 attribuée par TOUR.

3e place : Valentin Paret-Peintre (Soudal-QuickStep, 99 points) – Specialized S-Works Tarmac SL9

Paret-Peintre roule pratiquement sur le même vélo que Remco Evenepoel, deuxième au classement général : le Specialized S-Works Tarmac SL9, la version améliorée sur le plan aérodynamique du SL8. Selon Specialized (et d’après les mesures effectuées par TOUR en soufflerie), ce cadre permet un gain de quatre watts à 45 km/h par rapport à son prédécesseur, pour un poids de seulement 687 grammes ; lors du test du TOUR, le SL9 a obtenu la meilleure note actuelle de 1,4 avec un poids de 6,49 kilos et une consommation de 205 watts en soufflerie. Chez Soudal-QuickStep, il est toutefois équipé d’un groupe Shimano Dura-Ace Di2 au lieu du SRAM Red AXS. Le poids du vélo, prêt à rouler, respectera le poids minimum fixé par l’UCI ; sans pédales ni porte-bidons, il ne pesait que 6,49 kilogrammes lors de notre test. D’autres composants de l’équipe, tels que les pneus, la selle, le cockpit et les roues (Roval), proviennent également de la marque Specialized.

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Sandra Schuberth, sometimes an after-work ride, sometimes a training ride, sometimes an unsupported bikepacking challenge. The main thing is her and her gravel bike - away from the traffic. Seven Serpents, Badlands or Bright Midnight: she has finished challenging bikepacking races. Gravel and bikepacking are her favourite subjects, and her demands on equipment are high. What she rides, uses and recommends has to stand the test of time: not in marketing, but in real life.

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