Le circuit de la région autonome du Pays basque en Espagne est connu pour ses fans frénétiques et ses montées abruptes. Il y a toujours des montées et des descentes jusqu'à ce que le vainqueur de ce tour traditionnel soit connu. Mais quels sont les passages et les moments les plus critiques pour les coureurs du classement général ? Nous avons observé le parcours en détail et montrons les endroits où le Tour 2026 pourrait se décider.
L'étape 1 n'est pas seulement un premier indicateur, mais directement un véritable test pour tous les favoris. Le profil oblige les coureurs à être en mode course dès le début, sans possibilité de prendre leurs marques dans ce 65ème Tour du Pays Basque. Au départ du contre-la-montre individuel de l'étape 1, une longue et dure montée de 2,4 kilomètres à 7,3 pour cent attend les coureurs. Ce n'est pas un rodage facile, mais un passage où toute faiblesse est immédiatement visible. Peu avant l'arrivée, le prochain défi se présente. Une courte rampe avec jusqu'à 19 pour cent. Il est clair que l'on ne peut pas encore gagner le Tour lors de cette première étape, mais c'est tout de même un moment clé. Ici, on peut déjà perdre le Tour.
Lors de la deuxième étape, la montée vers San Miguel Aralar sera au centre de l'attention. Après une première journée courte, les jambes des candidats à la victoire devraient en principe être encore fraîches. Mais c'est aussi ce qui rend l'étape dangereuse, car de nombreuses équipes sont prêtes à maintenir le rythme et à exploiter les faiblesses très tôt. Une mauvaise journée peut déjà être sanctionnée ici. Ceux qui rencontrent des problèmes à Aralar ne perdent pas seulement du temps, mais souvent aussi le contrôle de la situation de course, car la concurrence peut déterminer la dynamique de la journée. Ici aussi, il est encore trop tôt pour gagner le Tour, mais une première pierre peut définitivement être posée dans le final de l'étape.
Le passage clé décisif devrait avoir lieu le cinquième jour, dans la région d'Eibar. Après avoir déjà parcouru de nombreux mètres de dénivelé, les coureurs devront être au maximum de leurs capacités à moins de 32 kilomètres de l'arrivée. C'est à ce moment-là que la fatigue, la pression de la course et la tactique d'équipe ont un impact particulièrement fort. C'est à ce moment-là qu'intervient une véritable rupture.
La montée Izua est une invitation à l'attaque : 4,1 kilomètres à 9,2 pour cent en moyenne. Elle est suffisamment raide pour créer de vraies différences, mais aussi suffisamment courte pour que les coureurs puissent forcer la situation avec du punch et du courage. C'est là que la course peut déjà se jouer, car des groupes se forment, les assistants manquent et les favoris sont obligés de dévoiler leurs cartes.
L'étape 1 peut immédiatement trier le classement général, car la longue montée et la raide rampe finale permettent de créer de vrais écarts dès le premier jour. L'étape 5 fournit ensuite le terrain pour transformer ces écarts de temps en une avance décisive. Avec l'Izua comme rampe d'attaque, c'est clairement le moment clé pour gagner le Tour du Pays basque !
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